Le RCD a expliqué ce samedi 9 septembre dans un communiqué la position de son parti sur le plan d’action du gouvernement Ouyahia, la situation politique du pays et aux appels lancés à l’application de l’article 102 de la constitution.
Sur le plan politique, le RCD note que « la confusion sur la gouvernance générée par l’incapacité du pouvoir à circonscrire encore les luttes de chapelles dans le sérail indique que le pays est rentré dans une phase où le pire peut advenir ».

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Le RCD déplore « l’absence d’une communication officielle crédible qui contraste avec une agitation médiatique nourrie aussi par l’Armée autour de la destitution de Bouteflika ».

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Sur cette question le RCD estime que « circonscrire une sortie de crise à la demande de la mise en œuvre de l’empêchement par voie légale de Bouteflika (article 102) équivaut à parrainer une alternance clanique, a fortiori dans le moment présent ».
Le RCD se dit convaincu que « l’heure est à l’action de mobilisation solidaire et non à des positionnements dans des luttes claniques conjoncturelles ».
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Pour ce qui est du plan d’action du gouvernement, le RCD estime que « le sombre tableau dépeint dans le projet du plan d’action du gouvernement ne sert qu’à illusionner et leurrer l’opinion publique pour faire passer des mesures antisociales après avoir testé d’autres artifices de replâtrage qui ont échoué comme l’emprunt obligataire ou les tentatives d’intégrer l’argent de l’informel dans la sphère légale ».
